
Yeux fermés, j’avance
Yeux fermés, j’avance
Dans l’ombre de mes doutes,
L’esprit plongé dans le néant
Je me bats contre un océan
M’engluant dans des vagues
Pour paralyser ma langue.
Yeux fermées, je baisse la garde
À ce temps, qui me darde
En me laissant chercher la raison
Me cernant entre des cloisons
Loin de toute interrogation
Dans l’horreur de l’incompréhension.
Yeux fermées, j’aime sentir
Fortement mes idées murir
Par un rayon de soleil,
Donnant à l’âme des ailes
Pour survoler ces nuages tassés
Et me libérer de l’acte insensé.
Dad Allaoua
Dad Allaoua