
Dans le silence nocturne de la vie,
On entend les bruitages fait par la nature.
Une vie de fourmilière sous les débris de la pénombre.
Les villes sont maintenant transformées en béton,
Et la nature parée, vétue de beauté et de verdure.
Cette pauvre nature se désintègre peu à peu.
Quand les nuages pleurent ils rendent de services,
Utiles à la terre qui, elle, en a besoin.
Terre ! terre !
Toi si belle, si détruite dans tes gouttes ruisselantes,
Avec tes larmes qui luisent, qui clapotent dans les
ruisseaux,
Sur les toits argentés, dans les gouttières de fer.
Les lacs limpides dévalent les coteaux,
La faune, la flore, font la vie de l'homme.
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