
Dans mon intime et sublime univers
Il y a des milliers de strophes et de vers.
Il y a l'endroit et l'envers.
Il existe des éméraudes fines dans des verres
De cristal posé sur du gazon vert.
Il y a aussi les heures
Sans compter les battements du coeur.
Dans la cathédrale de mes prières
S'ébattent des angelots à l'orée des lumières.
Au souffle de la brise moins forte
S'y déclenche une parade de feuilles mortes.
C'est la ballade des saisons;
Elles n'auraient pas tardé de toute façon.
A l'ascension de l'automne,
Le paysage arbore un air monotone.
Au fond du prunelle de mes yeux,s'élève le printemps.
On y remarque aussi une tendre hiver.
Et moi je m'en vais
Sans du mois confondre destin et temps.
LALYZEE