
Mars vient de naître...
L'azur discret se laisse parcourir de nuages flâneurs
Heureux de s'étirer dans un éther si calme,
Seul un zéphir favorise d'un souffle leur lente promenade.
Nôtre lierre, têtu, soudain étincelle d'étoiles,
Son zèle capteur à notre mur accroché
Mais comment résister au chalumeau sinistre.
Qui découpe le fer,
Comment lutter contre les coups de pioche inexorables...
Lierre , pierres et briques tombent,
Répliques dérisoire d'un passé révolu.
Oui, elle disparaît la campagne fidèle,
L'usine Citroène avec nous mitoyenne,
Nous ne la verrons plus.
Il est midi, les machines se taisent,
Je relève la tête et le ciel me murmure
Que d'autres habitants s'égailleront nombreux,
Dans les bâtiments neufs entourés de verdure
Où perceront joyeux les rayons du soleil
Tout droit venus du ciel.
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