
c'est à la lumiere d'une bougie
que s'agite autour de moi
mon ennemi la mélancolie
comme l'organza en proie
sur mon être qui s'affaibli
dans un marazme qui indiffere
je me perd dans cet air
ou mes pensées obscurcies
troubles mes eaux de quiétude
un mot aurait suffit mais hélas
dans l'attente aucune prélude
juste le gout de ta lassitude
je ne m'imposerait point
cet état qui m'envahi
signe le recul il le faudra bien
car j'ai était trop naive
la pefection m'affecte
ton étre me parait dénouer de tout sens
l'incondescence même du parfect
je marche parfois à contre sens
mes dans ton pas je régresse
peut être suis je trop allégorique
en cela je me perd et les autres aussi
pour ne pas paraitre dans un monde trop logique
j'ai compris ta deception
c'est pour cela que je me retire
je suis imparfaite et je le sais que trop
trop pas assez je suis extreme
que j'aimerai trouver un jour l'équilibre
mais lorsque je le touche la mélancolie
m'obsede elle me taraude et me suit
comme un éclat de lune
déposseder de bon sens
j'erre dans mes erreurs et je l'ai reconnais
oui je n'est pas était à la hauteur
le temps guerrira ce manque
ton souffle s'apaisera
et le mien se dissipe déja
lasse de cette impression
il y avait un mot de trop
lorsque l'on écrit un chapitre
on sait pertinemment que la fin et déja proche
tu ne dira jamais adieu et pourtant
il le faudra bien
dans le couloir de mes émotions
un mot de trop m'a fait ouvrir la porte
du discernement un mot passant par la
mais un mot entrer en moi
je referme toujours les portes
qui m'ammene vers un purgatoire
tourne les talons déshormais
tu sais que je suis n'importe qui
je recouds mes blessure dans les bras
de la vie elle me les as tendu
lorsqu'une larme apparut
mon ame seul guerrira de tout cela
elle seule c'est le secret que je transporte
fais attention au mot
ils sont vivant eclatant ou blessant
ils peuvent etre une arme
transpercant le coeur
je souffle sur la bougie
pour que la mélancolie
s'efface dans une nuée de fumée
ainsi va la vie