
Ce matin au lever du jour je me suis promené dans les prés vert doré.
Des boutons de toutes couleurs fleurissaient comme des pierres précieuses.
Comme un enfant, j’en ai cueilli quelques-unes.
Arrivé à l’horizon de ma promenade,
C’est tout un bouquet qui fleurissait dans mes bras.
Ne sachant très bien qu’ouït en faire !
J’ai cherché ou dépose mon pauvre petit bouquet.
À la lisière de la forêt, un jeune homme vêtu de blanc m’interpela.
« Une jeune fille habillée en rouge verse ses larmes dans la forêt desséchée. »
C’est sous une clairière que j’ai trouvé la pauvre demoiselle, pleurant à chaudes larmes.
Interpellant la jeune demoiselle,
Lui demandant si elle voulait bien apprivoisez mon pauvre petit bouquet.
C’est dans une petite pièce citadine,
Que le petit bouquet a trouvé refuge,
Dans un coeur de cristal, réconcilié de ses fraiches larmes.
OVERIJSE, le mercredi 04 juin 2008.
Thierry MAFFEI.