
Tel le reflet d’un astre
Tel le reflet d’un astre
S’enfonçant sans désastre,
Dans les eaux inexplorées
D’un océan, tu t’es ancrée
Dans le fond de mon cœur,
En voilant avec ardeur
Et joie toute la raison,
Qui formait cette cloison,
Nous empêchant souvent,
De déclarer notre penchant.
Ô toi, qui pensais encore,
Sache, que cet éclat d’or
Injecté dans mon sang
Par ta clarté éblouissant
Dans une épatante nuit
Pleine de saveur a détruit
Tous mes ennuis, et panser
Toutes les plaies causées
Par un ciel trop nuageux
Dans un temps ténébreux.
Ô éclair arpentant le ciel,
Déloge ce maudit fiel
De son cœur, elle s’épuise,
Souffre, sans que je puisse
L’aider à se faire justice,
Et oublier ce supplice,
Subit dans une enfance
Victime de la providence,
Qui posait ses traquenards
Au gré d’un maudit hasard.
Ô éclair sillonnant les cieux,
Rapporte son histoire à dieu,
Soit clément avec cette déesse,
Les anges sanctifient sa joliesse,
Je t’implore d’accepter
Mes doléances, et réfuter
Toutes ces pensées obscures,
Qui lui rendaient la vie dure,
Je l’aime, au fond de moi
Elle restera, pour enfler sa foi.
Dad Allaoua
Dad Allaoua