
Aussi discret qu’une brise d’air
Aussi discret qu’une brise d’air,
Traversant les persiennes
D’une fenêtre, ou une lumière
Jaillissant de l’éclair,
Je te loge en moi tendrement
Dans l’abysse de mon cœur,
pour fuir les bruissements
nocturnes de mes cauchemars.
Je laisse ma voix parcourir
Les montagnes et les plaines,
De flots en flots sur les mers
Et les océans , elle sillonne
L’espace infinie, plus loin
Que l’horizon, pour retrouver
L’ âme égarée dans un coin
Que l’esprit n’a pas opter.
je t’aime, ȏ vent clément
quand tu mènes dans tes ondes
le cri de mon penchant,
bradant la foudre, qui gronde,
tu le déposes dans la raison,
pour être sanctifié par les anges
à l’abri de mes tourments
et de ma conduite étrange.
Dad Allaoua
Dad Allaoua