
Je sens une lumière me frôler l’esprit.
Je sens une lumière me frôler
L’ esprit, l’incitant à se distinguer
De tous les illusions passées
De ce monde plein d’adversité,
Que la logique refuse d’accepter,
Et les sages réfutent sa témérité,
Car à mesure que la vue observe,
L’âme enfle l’énergie du caractère.
Je sens la douleur de ces enfants,
Sans père, ils remplissent les rues
De Paris, de Rome, du Caire ou dans
Toutes les villes du monde, mordus
Par les esprits méchant, ils cherchent
Des âmes charitables, pour goûter
La chaleur humaine sans revanche,
Et apprendre à leur cœur d’aimer.
Je sens la déception de ces peuples
D’Amazonie ou d’Afrique, qui vivent
A l’état sauvage en attendant leur
Dieu en bois, d’adoucir les douleurs
Morales envahissant leur quotidien,
Resté en dehors de l’évolution
De ces individus nommés terriens,
Aimant seulement la domination.
Dad Allaoua
Dad Allaoua