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Poésie et Poèmes
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Les poètes du site peuvent écrire dans cette catégorie leurs poèmes, lettres, écrits divers en lien avec le thème de la poésie...
| Ecrire vos Poèmes : Livres |
| Posté par plumedefou le 15/6/2009 5:08:20 (108 lectures) |
 Les livres sont remplis de mots, Qui, oui, mis bout à bout Peuvent combattre les grands maux, Ceux de ce monde fou ! L’auteur n’est pas toujours bien vu, Mais l’importance est là ! Celle de faire voir tout nu, Les vérités a plat… Dévoilant des réalités Que certains à la ronde, Ont l’impudence d’appliquer… Les dictateurs du monde Ont toujours brimé les ouvrages Contre vents et marées. L’inculte, il en est de tout âge, Ignore le bien, né Des lectures bien assidues, Celles qui enrichissent, Elevant l’esprit jusqu’aux nues… Des ouvrages finissent, Certes au pilon, voir en brasier, Mais bien d’autres se lèvent, Pour brandir les flambeaux déliés ! Le poète relève, Aussi, le défi du savoir ! Afin que par le charme Des mots, rien ne reste en fond noir Et que sonne l’alarme ! |
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| Ecrire vos Poèmes : Spectacle Apolinien |
| Posté par plumedefou le 14/6/2009 21:40:21 (123 lectures) |
 Spectacle apollinien C’est le jour décisif, le théâtre rutile, Les coulisses fourmillent et frémissent de trac… Les trois coups retentissent et c’est le grand silence, Puis bouge le rideau, paraît tout le décor. C’est alors que monte un épithalame, Musiciens et chœur, tous, font monter les grands airs, En union filiale chaleureuse, en liens indéfectibles… Leurs pairs s’enhardissent devant la cantonade, Ils se dispersent pour retourner à la source Et reprendre hardiment leur exorde du jour. Chantants l’hymne à la joie en de grandes envolées, Nourrissant l’opéra de maints oratorios. Afin qu’à Hélicon soit chanté Apollon, Adulées les Muses, en offrandes orphiques, Polymnie, Terpsichore, Euterpe, toutes trois Portent aux nues le triomphe de la danse et du chant ! La poésie baigne les âmes transcendées, Qui les précédèrent d’un bouquet à Chloris… Suit alors l’intermède en une pastorale, Vie à la campagne, pas trop loin de Tirynthe, Pastoureaux et bergers, choristes hors du commun, En charmants cantabiles subjugue l’auditoire. Puis tout se transforme, tout s’éclipse au soleil, Le tableau laisse place aux pas de la cordax, Elle s’exécute laissant la vie sur scène Où les chorégraphes font corps avec leur art. Alors toute ferveur empoigne le public Qui acclame la pièce et la porte au triomphe ! |
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| Ecrire vos Poèmes : Quelle richesse? |
| Posté par Yves le 14/6/2009 20:46:12 (183 lectures) |

Quelle richesse ?
Il avait comme on dit, réussi dans la vie ; Ses affaires marchant bien ; pour lui pas de souci. Ses greniers étaient pleins ; il aurait du bon temps. Investir c’est le mieux ; puisqu’il a de l’argent.
Pensé, organisé, en vrai économiste ; Mais avait oublié ; qu’il y a un registre ; Tenu par un autre ; où nos jours sont comptés ; Que personne aujourd’hui, ne connaît la durée.
Que fera donc cet homme, face à l’éternité ? Dira-t-il comme sur terre : Il nous faut négocier ! Escorter sa démarche, avec tous ses trésors ; C’est comprendre trop tard ; et avoir des remords.
Cette histoire est décrite, par une parabole ; Comme le faisait Jésus, en prenant la parole. Il est bien de gérer, le domaine temporel ; Sans mettre en péril, les valeurs éternelles.
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| Ecrire vos Poèmes : Il arrive! |
| Posté par Yves le 14/6/2009 20:38:45 (151 lectures) |
 Il arrive !
Enfin tu arrives, Après ces mois d’absences ! Faisant fuir le givre, Et le froid, le silence.
Montre nous ta beauté, Tes habits de couleurs ! On veut te regarder, A travers mille fleurs.
Contempler ton manteau, Qui te donne fier allure ! Nous offrant le repos, De ta belle parure.
Les arbres dépouillés Par l’ancienne saison, Retrouvent leur fierté, Auprès de nos maisons.
Fais entendre ta voix Par le chant des oiseaux, Et donne leur un toit, Dans chaque arbrisseau.
Tu allonges les jours ! Apportant la lumière Comme un signe d’amour, Envers toute la terre.
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| Ecrire vos Poèmes : dire ! |
| Posté par bajy le 13/6/2009 21:23:25 (191 lectures) |
 Dire qu'à 16 ans on veut partir Pour vivre sa vie, s'enfuit.
Dire qu'à 19, le grand amour Vous tient et l'on crie : toujours !
Dire qu'à 2O ans un enfant Vous apporte joies et tourments.
Dire qu'au deuxième tout renait Avec les liens soudés à jamais.
Dire que la mort arrive surprenant La famille réunit sans paravant.
Dire que tout bascule un jour bleu Et que l'amour devient malheureux.
Dire qu'on essaie de changer d'air Qui entoure l'atmosphère.
Dire que l'on cherche le mieux Et que l'on devient trop sérieux.
Dire que l'autre s'enfuit des heures Pour chercher un appui à ses peurs.
Dire que l'on revit la naissance Avec ses joies, ses espoirs, toute la science.
Dire que l'on quitte le présent Pour repartir, refaire le temps.
Dire que toujours on construit Un univers alléchant, qui luit.
Dire que toujours les ennuis Reviennent et passent les nuits.
Dire que je voudrais être plus forte Pour pouvoir t'apporter l'escorte.
Dire que l'amour s'appauvrit Et que l'orgueil s'enrichit.
Dire que derrière tes yeux qu'y a-t-il ? Questions, réponses, espèrent-ils ?
Dire que je voudrais que tout se dise Pour mieux savoir les secrets qui nuisent. A cet amour si grand Que rien n'emportera dans le néant Même ma lassitude, mon amertume
Viens, plus près, dit moi : sans rancune Aimes-moi sans pensée avec l'accent Du présent imparfait en hurlant Pour que notre force réunit à nouveau Exclue l'habitude et réveille le beau.
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| Ecrire vos Poèmes : Vacances |
| Posté par bajy le 13/6/2009 21:04:01 (497 lectures) |
 Prendre les heures pour rêver Confondre la nuit et le jour S'envoler vers l'horizon doré Chaque année attend son tour Les vacances arrivent et passent Quand le départ ? demain ! hélas !....
Dorer son corps mouillé au soleil Plonger son esprit en lecture Manger quand la faim défigure Oublier soucis, temps, quelle merveille N'entendre que le superflu du réel Pour muscler l'esprit malade de l'essentiel Les vacances sont la nécessité du corps De l'esprit, pour la famille c'est son ressort. |
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| Ecrire vos Poèmes : trente ans |
| Posté par bajy le 13/6/2009 20:55:44 (1676 lectures) |
 Trente ans, l'apogée de la femme Vitalité, beauté, un idéal Tout paraît possible, réalisable Trente ans, l'extase se pâme.
Savoir passer la dizaine si redoutée Montrer que rien s'arrête, tout se poursuit Mettre en valeur ses qualités Prendre sa vie avec appétit.
Trente ans, pour faire le point Pour utiliser son expérience passée Avec lucidité et avoir soin De crier ses joies, hurler la vérité.
Demain l'autre dizaine venue Il sera peut-être moins facile de dire Aussi trente ans permet la revue De ses maladresses, pour éviter de les fuir.
Trente ans pour poser des questions Pour oser parler de soi sans amertume Pour avoir le courage de ses opinions Pour défendre son "soi" ultime fortune.
La vie passe souvent trop vite Et on laisse le temps rouiller son coeur Il s'impatiente, ralentit, s'effrite On n'ose plus et s'installe la rancoeur.
Trente ans et encore trente autre Pour pouvoir sourire au temps Trente ans et encore tant d'autres Pour atteindre la sagesse et des cheveux blancs. |
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| Ecrire vos Poèmes : Mon arithmétique |
| Posté par Yves le 9/6/2009 19:12:38 (222 lectures) |
 Mon arithmétique
Le poids de mon fardeau A ses pieds déposé J’ai laissé tous mes maux Me voila soulagé !
Soustraction
Et sa paix est venue M’inondant de bonheur Car le Christ Jésus A rempli tout mon cœur
Addition
Il a tout transformé En venant dans ma vie Par la foi j’ai donné C’est lui qui enrichi
Multiplication
Alors j’ai séparé Et la chair, et l’Esprit Car je veux l’honorer Peu importe le prix
Division
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| Ecrire vos Poèmes : Duo en solo, |
| Posté par lemmiath le 5/6/2009 18:51:30 (199 lectures) |
 Duo en solo,
Lève-toi et marchons ensemble. Je ne puis me lever. Pourquoi ne peux-tu te lever ? Ne vois-tu pas que je suis paralysé ?
Alors, tends-moi la main. Je voudrai bien, mais ne peux point ? Pourquoi donc ? Ne vois-tu donc pas que je suis paralytique ?
Ne peux-tu donc rien faire ? J’aimerai tant, mais ne peux vraiment rien faire. Qu’aimerais-tu faire ? Faire sentir mes ressentis.
Tu peux faire quelque chose puisque tu m’entends, tu me réponds. Oui, c’est vrai, je t’écoute et te réponds. Si maintenant c’est moi qui t’écoute, je pourrai être ta main. Comment ça, m’écouter et être ma main ?
Oui, tu me racontes tes ressentis et je les mets sur papier. D’accord. Voilà, c’est fini. Tu veux que je te le lise ?
Non, je préfère le lire moi-même. D’accord, voilà, je te passe la feuille. Merci, mais c’est quoi ça, je ne sais lire ton écriture. Comment ça ? Tu ne sais pas lire le braille.
Tu es donc aveugle ? Oui, ça ne se voit pas ? Non. Tu es donc aussi aveugle?
Non, mais j’ai peur de te regarder. Toi, qui es là assis sur ta chaise, tu as peur de me regarder ? En fait, j’avais peur de ton regard. Moi l’aveugle, tu as peur de mon regard !
Qu’est-ce qui te fait peur dans mon regard ? Je ne sais, peux- être ta si douce voix. Ma voix douce ! Tais-toi, ça suffit maintenant, lis plutôt ce que je t’ai dicté.
Voilà c’est fini. C’est moi qui t’ai dit toutes ces choses-là ? Eh oui, tu sais quoi ? Je serai ta vue, tu seras mon guide.
3090 OVERIJSE, le vendredi 05 juin 2009.
Thierry MAFFEI. |
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| Ecrire vos Poèmes : Première lettre |
| Posté par bajy le 31/5/2009 18:37:22 (457 lectures) |
 Une lettre est arrivée ce matin M'apportant ton parfum Une lettre m'a rendu mon sourire Et je me suis affolée pour la lire. Quelques phrases douces venaient de là-bas Elles me chantaient l'amour que tu as pour moi Une lettre est venue de très loin Je l'ai ouverte et lue dans un coin Et si la pluie dehors Vivement tombait fort Pour moi un soleil illuminait Toute la ville de ses rayons d'argent Puisqu'une lettre de mon amour me parvenait Et qu'elle savait me donner le bonheur des amants Une lettre, ce n'était pourtant qu'une lettre Mais comme elle était belle et honnête Pure et sincère Comme l'eau de la rivière C'était la première lettre que tu m'as écrite Il y en aura d'autres et bien vite Je les ouvrirais pour apprendre encore Combien ton amour est fort. |
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